Un mythe que le monde entier prononce, et un quartier résidentiel que presque personne ne voit. Ce que la réputation de Saint-Germain a la bonté de cacher.

Saint-Germain est l'un des rares noms de Paris que le monde entier prononce. C'est aussi l'un des plus mal compris : tout le monde voit le boulevard, presque personne ne voit le quartier.
Derrière les terrasses célèbres commence un Saint-Germain résidentiel d'une rare qualité : la rue Jacob et ses antiquaires, la rue de Furstemberg et sa place hors du temps, les cours intérieures où le bruit du boulevard cesse net. C'est un tissu serré de petites rues, d'immeubles anciens aux beaux volumes, de galeries et d'éditeurs — un quartier qui a gardé sa fonction intellectuelle en même temps que sa valeur. On n'y vit pas dans le mythe ; on vit juste derrière, ce qui est infiniment mieux.
La valeur de Saint-Germain tient à cette dissociation. La meilleure adresse n'est jamais sur le boulevard ; elle est à trente mètres, dans une rue que le visiteur ne prend pas. C'est exactement ce que nous cherchons pour nos acquéreurs : le bénéfice du nom sans la nuisance de la notoriété — proximité absolue de tout, silence préservé.
Saint-Germain ne se vend pas sur sa réputation. Il se vend sur ce que sa réputation a la bonté de cacher.
Le carnet de Saint-Germain-des-Prés
La place de Furstemberg : la plus petite place théâtrale de Paris, vide à la bonne heure.
La Cour de Rohan, enfilade de cours privées entre la rue du Jardinet et la cour du Commerce-Saint-André.
La rue Jacob et ses galeries d'antiquaires : une promenade de connaisseur, sans vitrine tapageuse.
Le square Gabriel-Pierné, contre l'Institut : un banc, la Seine, et personne.
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